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Convictions

Souveraineté numérique

Je crois que nos données, nos outils et nos infrastructures numériques doivent rester sous contrôle citoyen et européen. Chaque ligne de code que j’écris repose sur un principe simple : ne dépendre de personne. Hébergement français, logiciels libres, zéro dépendance aux géants américains du cloud. Ce n’est pas du purisme — c’est de la légitime défense numérique.

Le Cloud Act, la collecte massive de données personnelles, la centralisation des services entre les mains de cinq entreprises californiennes : tout cela constitue une menace concrète pour nos libertés individuelles et notre souveraineté collective. La réponse ne viendra pas d’en haut. Elle se construit, ligne par ligne, projet par projet.

Le code comme outil civique

Le développement logiciel n’est pas un métier neutre. C’est un acte politique. Chaque choix technique — où héberger, quelles données collecter, à qui donner accès — porte des conséquences sur la vie des gens. Je développe des outils qui rendent du pouvoir aux citoyens : transparence des institutions, accès à l’information publique, autonomie des travailleurs indépendants.

Je crois au code ouvert, lisible, auditable. Pas aux boîtes noires. Pas aux algorithmes opaques qui décident pour nous.

Travail et dignité

Vingt ans dans le développement web, puis le volant. Ce parcours m’a appris une chose : la précarité des travailleurs indépendants n’est pas une fatalité, c’est un système. Les plateformes captent la valeur, imposent leurs règles, et laissent ceux qui font le travail porter tous les risques.

Je refuse cette asymétrie. Je crois aux outils qui permettent aux indépendants de reprendre le contrôle : sur leurs données, sur leur relation client, sur leur activité. L’économie de plateforme n’a pas besoin d’être un piège — à condition de construire les alternatives.

Politique et engagement

Je me situe du côté de ceux qui n’ont pas de lobby. Ma boussole politique est simple : justice sociale, transparence démocratique, défense des services publics. Je me méfie des discours qui opposent les gens entre eux pour mieux protéger les intérêts de quelques-uns.

La démocratie ne se limite pas à un bulletin de vote tous les cinq ans. Elle se pratique au quotidien, dans l’exigence de transparence envers nos élus, dans le droit de regard sur les institutions, dans la capacité de chaque citoyen à accéder à l’information qui le concerne.

Technologie et humanisme

L’intelligence artificielle, l’automatisation, les objets connectés — ces outils peuvent libérer ou asservir. La différence tient à une seule question : qui contrôle ? Si la réponse est « une entreprise cotée au Nasdaq », alors nous avons un problème. Si la réponse est « l’utilisateur, sur sa propre machine, avec du code qu’il peut lire », alors nous avançons.

Je ne suis pas technophobe. Je suis techno-exigeant. La technologie doit servir les gens, pas les profiler. Elle doit fonctionner hors-ligne, respecter la vie privée par défaut, et ne jamais exiger qu’on renonce à sa liberté en échange d’un service.

Ce que je construis

Des applications qui tournent sans connexion. Des outils civiques qui rendent l’information publique accessible. Des solutions pour les travailleurs indépendants qui refusent d’être de simples variables d’ajustement. Tout cela avec une stack minimale, souveraine, et ouverte.

Pas de venture capital. Pas de levée de fonds. Pas de revente de données. Juste du code utile, hébergé en France, au service de ceux qui en ont besoin.